Appui, c'est moi. Pour l'instant.
Je m'appelle Clément. Je conçois et je développe des sites, en entreprise individuelle, et j'en exploite plusieurs qui vivent de leur audience. Autrement dit : je passe mes journées à regarder d'où viennent les gens et ce sur quoi ils cliquent.
D'où vient Appui
De deux agacements, qui n'ont l'air d'avoir aucun rapport et qui sont pourtant le même.
Le premier : mon identité n'était nulle part la même. Une signature d'e-mail bricolée un soir, un lien en bio écrit à la main, un QR code fabriqué sur un site gratuit, rien qui se ressemblait. Chaque fois que je changeais quelque chose, je devais me souvenir des six endroits où le corriger. J'en oubliais toujours un.
Le second : je ne savais jamais ce qui marchait. Un QR code sur un flyer, un autre sur une devanture, un lien dans une signature. Lequel amène vraiment quelqu'un ? À quelle heure ? Combien de fois ? Dans mon métier, cette question a une réponse depuis vingt ans. Pour un artisan qui distribue des cartes de visite, elle n'en a aucune. Il imprime, il donne, et il ne sait rien.
Appui répond aux deux en même temps, et c'est ce qui en fait un produit et pas une fonctionnalité. Vous remplissez vos informations une fois. Votre page, votre fiche contact, votre signature, votre QR code et votre pass en découlent, tous avec la même tête. Et comme tout passe par la même adresse, tout se compte : vous voyez enfin quel support travaille et lequel dort dans un tiroir.
Où j'en suis
L'idée date de mai 2026. Je travaille dessus seul, et je préfère le dire que le laisser deviner : il n'y a pas d'équipe, pas de service client à trois niveaux, pas de robot qui répond à ma place. Quand vous écrivez à Appui, c'est moi qui lis et qui réponds.
Ça a des inconvénients, et autant les nommer. Je vais moins vite qu'une équipe de dix. La carte de visite sans contact n'est pas encore commercialisée, et je l'annonce comme « bientôt » partout sur ce site plutôt que de la vendre avant de savoir la produire. Ça a aussi un avantage : les décisions se prennent en une minute, et il n'y a personne entre vous et celui qui écrit le code.
Comment c'est construit, et pourquoi
Quatre choix qui ne sautent pas aux yeux, et qui expliquent le produit mieux qu'une liste de fonctionnalités. Ils sont vrais aujourd'hui et vérifiables dans le produit.
Votre page ne porte pas ma marque
Elle n'a ni mon logo, ni mon menu, ni un bandeau qui invite vos visiteurs à s'inscrire. C'est votre carte de visite, pas ma vitrine, et ces pages ont pour ça leur propre gabarit, entièrement vide.
Vos visiteurs ne sont recoupés avec personne
L'empreinte qui distingue deux visiteurs contient votre pseudonyme. La même personne qui consulte deux pages Appui produit donc deux empreintes différentes, et je ne peux pas savoir qu'il s'agit de la même. C'est le point que je tiens le plus.
Vos statistiques ne coûtent rien à vos visiteurs
Aucune adresse IP n'est conservée, aucun cookie n'est posé sur votre page. Le sel qui sert au calcul change chaque jour et disparaît au bout de trois. C'est ce qui vous dispense d'imposer un bandeau de consentement aux gens qui vous consultent.
Vos liens ne travaillent pas pour moi
Les liens sortants de votre page portent l'attribut nofollow. Ils ne rapportent rien à appui.me au référencement. Autrement, chaque inscription serait un lien gratuit vers mes sites, et vous feriez mon travail sans le savoir.
Chacun de ces choix coûte quelque chose. Ne pas poser de cookie, c'est renoncer à des statistiques plus fines. Le nofollow sur vos liens, c'est renoncer à des milliers de liens gratuits vers appui.me.
Et je ne vais pas vous jurer que rien ne bougera jamais. Le produit a quelques mois, il n'est pas encore vendu, et il est probable qu'une partie de ce que je viens de décrire change : une formule gratuite avec une mention discrète en bas de page, ou une mesure d'audience sur ce site-ci le jour où j'aurai de la publicité à évaluer. Ce serait normal, et me l'interdire aujourd'hui reviendrait à vous mentir dans six mois.
Le seul engagement que je peux tenir, c'est celui-là : si l'un de ces points change, ce sera écrit ici, et ce sera écrit avant. Pas découvert après coup dans une politique de confidentialité mise à jour un dimanche.
Vous voulez me parler
Écrivez-moi à bonjour@appui.me, ou passez par la page de contact. Si vous êtes journaliste, l'espace presse contient déjà le kit et les textes libres de reprise.
Clément, mai 2026